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DANS LA PRESSE

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A Lire: Entreprendre avec les logiciels libres en Afrique: la formation s'est terminée aujourd'hui

C’est ce matin, dans la salle multimédia de l’UCAD II, que s’est déroulée la cérémonie de clôture de la formation de formateurs dans le domaine du développement d’entreprises basées sur les logiciels libres et open source. Après plusieurs réussites en Afrique australe, c’est la première fois que ce genre d’évènement se déroule dans un pays francophone. Cette année, la formation avait pour thème «Entreprendre avec des logiciels libres en Afrique ». Débutant avec un léger retard, elle a rassemblé tous ses acteurs.

Les 30 personnes bénéficiaires de cette formation viennent de huit pays différents : Le Bénin, le Burkina Faso, la Côte-d’Ivoire, le Cameroun, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Avec tous ces pays représentés, un véritable réseau s’est créé.

C’est Oumar CISSE, directeur du CTIC Dakar qui a ouvert la cérémonie. Il a été suivi par Steffi MEYERchef de projet, qui a fait une présentation du programme ict@innovation sur un ton un peu hésitant. D’après elle, beaucoup de PME du secteur des TICs en Afrique ne savent pas comment utiliser les logiciels libres dans leurs modèles d’Affaires. Après des formations comme celle-ci, un changement est donc attendu. Elles permettent aussi de démystifier les principaux préjugés, comme par exemple la non-rentabilité des logiciels libres de par leur gratuité.

Après plusieurs minutes de remerciement, chaque pays, par le biais d’un représentant de groupe, a énoncé ses perspectives de formations futures, une fois de retour dans leur pays respectif. Plusieurs points sont récurrents. Tout d’abord, la création de plusieurs formations à l’intention des étudiants et des entreprises. Ensuite, entreprendre une phase de communication en ciblant les entreprises et les sponsors qui œuvrent dans les TICs. Par la suite, certains d’entre eux espèrent créer une communauté intéressée par les logiciels libres. Tous les plans d’action se dérouleront dans un avenir très proche : septembre, octobre ou novembre prochain.

D’après Tidiane Seckexpert en TIC, « le métier le plus noble est la programmation. Un informaticien est un programmeur. Créer, à partir de rien, quelque chose d’utile est digne de respect. » Alex Corenthinprésident ISOC, continue en disant que « les formations sont un travail de longue haleine. (…) Il ne s’agit plus de faire des logiciels libres mais de créer de la richesse. » Steffi Meyer a terminé en disant aux participants: « ce n’est pas possible de dupliquer une formation de deux semaines à plein temps mais adoptez le format de vos formations prochaines à vos besoins et à vos possibilités. »

Organisée par la Coopération allemande au Développement (GIZ), en partenariat avec la Fondation Africaine des Logiciels Libres (FOSSFA), la formation est appuyée par CTIC Dakar, 1er incubateur d’entreprises TIC en Afrique de l’Ouest, le Programme sénégalo-allemand d’Appui à la Compétitivité et à la Croissance des PME et à la Performance du secteur de la Micro Finance(PACC-PME/PMF).

La post-formation est la phase la plus importante. Nous espérons donc qu’une fois de retour dans leurs pays respectifs, les participants mettront à l’œuvre efficacement les connaissances acquises durant leurs deux semaines de formation.

Source: Afrique It News

 


A Lire:  Sénégal-Afrique-NTIC: Les formateurs à l'école des logiciels libres

La Coopération allemande au Développement - GIZ, en partenariat avec la Fondation africaine des logiciels libres (FOSSFA), ont organisé la cérémonie de clôture d'une session de formation de formateurs, ce vendredi à l’UCAD II. Axée le thème : ‘’Entreprendre avec les logiciels libres en Afrique’’, cette formation de formateurs dans le domaine du développement d’entreprises basées sur les logiciels libres et open source a été organisée à Dakar du 03 au 14 septembre dans le cadre du Programme ict@innovation ceci après plusieurs expériences réussies en Afrique Australe.

''Cette formation, qui voit la participation d’une trentaine d'experts venant de plusieurs pays ouest-africains (Sénégal, Mali, Togo, Bénin, Niger, Cameroun, Côte d’Ivoire, Bénin, Guinée Conakry), est appuyée par le Programme sénégalo-allemand d’Appui à la compétitivité et à la croissance des PME et à la Performance du secteur de la microfinance (PACC-PME/PMF) (co-financé par l’Union Européenne) et par CTIC Dakar''.

Selon Steffi Meyer, chef de projet GIZ programme ict@innovation, affirme « a pour objectif de promouvoir les petites et moyennes entreprises (PME) dans le domaine du logiciel libre à travers le développement de réseaux régionaux et la consolidation des capacités de conseil des associations et des institutions de formation en (TIC). Les TIC sont dans des secteurs stratégiques, tels que l’éducation, l’administration et le commerce, clés pour le développement économique et social en Afrique subsaharienne ».

Pour,Tidiane Seck, expert en TIC, souligne que. « Il suffit que l’Etat prenne une réglementation pour que l’environnement change. Si l’Etat décide que l’administration utilise les logiciels libres, ça fera des économies au pays ».

Source: www.journalbic.com


A Lire:  Weekend Startup à Dakar :
Mise en lumière des entrepreneurs africains en nouvelles technologies

Les Startup Weekends sont des événements mondiaux organisés en Afrique qui permettent aux personnes ambitieuses de collaborer, de construire des prototypes et de formuler des plans d'affaires.

Le temps où l'Afrique regardait à l'extérieur du continent pour une technologie de pointe s'estompe rapidement et appartient de plus en plus au passé. Dans toutes les grandes capitales d'Afrique, on trouve désormais des entrepreneurs « faits maison », des pépinières d'entreprises, et des hommes d'affaires de qualité. Le nombre croissant d’aspirants entrepreneurs africains en technologie est promu par Startup Weekend, un événement de 54 heures qui a eu lieu dans sept pays africains ces 10 derniers mois.

Startup Weekend est une filiale de la Fondation Ewing Marion Kauffman, qui est l'une des plus grandes fondations aux États-Unis et le leader mondial en matière d'entrepreneuriat.

Les développeurs d'affaires, les concepteurs de technologies, les commerciaux, les chefs de produits et tout simplement les amateurs de startup assistent aux événements Startup Weekend. Les organisateurs notent que la moitié des participants a des diplôme et de l’expérience en technologie, l'autre moitié a des antécédents d'affaires. Chaque événement est organisé par des sociétés locales.

Les aspirants entrepreneurs se réunissent pour partager des idées, former des équipes de collaboration, construire des prototypes de produits et formuler des plans pour lancer des startups. Le format Startup Weekend est une expérience intense, au rythme rapide. Le vendredi, les participants présentent leurs nouvelles idées de startup pour le public et sollicitent les autres à se joindre à leur équipe. Le samedi et le dimanche, ces équipes apportent leurs compétences sur la construction d'un prototype de produit et le ciblage de clients ou bénéficiaires potentiels.

Puis, le dimanche soir, les équipes présentent leurs prototypes à un panel d'experts locaux qui les conseillent et sélectionnent les meilleurs. Les startups proposées reçoivent alors des récompenses en espèces, en produits et en services de sponsors.

Les événements produisent un effet à long terme. Selon les organisateurs, plus des trois quarts des participants continuent à travailler avec leurs équipes afin d'affiner leurs idées et leurs produits. Les événements ont un réseau de 45000 participants à travers le monde. En 2011, des Startup Weekends ont eu lieu à Cape Town, Marrakech, Lagos et Accra. Depuis le début de l’année, il y en a eu à Nairobi, Dakar et à Kampala.

Dropifi, le vainqueur de l'épreuve d'Accra, a capté l'attention internationale en étant choisi au quatrième rang des startups les plus brillantes de l'Afrique par Memeburn.com, le traqueur de nouvelles technologies. La startup a également été inscrite sur la liste Forbes des 20 meilleures startups d’Afrique. Dropifi assiste les entreprises à rendre leurs formulaires de contact de site simple et à les « aide à mieux analyser, visualiser et répondre aux messages de leurs contacts ».

Le vainqueur de l'épreuve de Nairobi est Inuka, une plate-forme en ligne pour connecter entrepreneurs non techniques au Kenya avec des mentors et inversement. Le vainqueur du Dakar est un centre d'art virtuel et une plate-forme e-commerce appelée My African Touch qui permet aux visiteurs d'acheter de l’art et des vêtements africains rares et uniques.

A l'avenir Les aspirants entrepreneurs africains qui profiteront d’un Startup Weekend pourraient bien repartir avec de précieuses connaissances et idées, et qui sait, peut-être même le premier prix qui transformerait leur idée en affaire lucrative.

Source: http://www.nextafrique.com

 


A Lire:  Weekend Startup à Dakar : Innovate for agriculture and art industries

With more than 150 active participants and many officials and corporate partners, the first Startup Weekend Dakar took place at the iDisc network Incubator and Accelerator CTIC Dakar, Senegal.

The Startup Weekend Dakar (March 30 to April 1, 2012) is an intense 54 hour event held by iDisc member Incubator and Accelerator CTIC Dakar. It brings together people from various backgrounds – engineers, software developers, graphics designers and business people – to build web and mobile applications which could form the basis of a credible business over the course of a weekend.

The startup weekend focused on IT innovations dedicated to agriculture and the arts, two of the most important sectors of Senegal’s economy. To better prepare the participants and build a first link between developers and people from the arts and agriculture, a two day preparatory workshop had been organized the week before the Startup Weekend. They notably received the training on Ushaidi and Frontline SMS softwares. The teams are mentored by local experts and entrepreneurs and have to pitch in front of a jury on Sunday night.

At the opening in Friday evening, more than 54 people presented their idea in one minute. The community then chose their favorite and 11 teams where formed. During the entire weekend, they were advised and challenged by local entrepreneurs and experts such as Abdoulaye Mbaye, founder and CEO of the successful startup Neurotech, Chams Diagne, CEO of Viadeo Africa and Omar Cissé, Director of CTIC Dakar. Karim Sy of Jokkolabs and Joeri Poesen of Bantalabs, two of the most active coworking spaces in West Africa, were also present to support the teams.

On Sunday night, teams pitched in front of a crowd of 200+ people and a jury not less impressive: Cheikh Tidiane Mbaye, CEO of Orange Sonatel, Tidjane Deme, Lead for Google Africa or Antoine Ngom founder and CEO of GSIE, one of the most successful IT company in the region. All were impressed by the applications and web sites created in such a short time, a proof that IT entrepreneurs do not need much more than being together, good mentors and a challenging context to produce a first proof of concept.

The Winner of this first edition of the Startup Weekend Dakar is the project My African Touch, a virtual art village and e-commerce platform that enables foreign African art lovers to purchase rare and unique pieces like statues, clothes, painting, etc. The second team Innov’Atif, developed a mobile application that helps farmers manage their production and increase their yield. The third team, Smart Pagel, created a mobile market place where land buyers and owners can interact and share reliable information.

Outside of the tablets and smartphones offered by Orange-Sonatel, the three winners will receive a 3 months acceleration program within the incubator CTIC Dakar and management training from Microsoft along with the access to their platform Bizpark Plus. These three organizations are the major sponsors of the event along with the SME Support Program of the German Cooperation (GIZ).

This experience was a clear success for CTIC Dakar. CTIC Dakar is now preparing to launch its acceleration program and the best of these startups will integrate it. It was a first Step for CTIC in the process of working with agribusiness entrepreneurs and it is preparing another event in Pout to give the opportunity to these entrepreneurs to adapt the projects identified during the Startup Week end to the needs of this region in collaboration with the Senegalese cluster program.

 

souce: http://www.idisc.net


A Lire:  Weekend Startup à Dakar : Le projet "My African touch remporte la palme"

La palme de la Start-up week end de Dakar a été remportée par le projet  « My African Touch ». La première édition de ce rendez-vous a regroupé plus d’une centaine de jeunes développeurs. Ils ont rivalisé pendant 54 heures, proposant des idées et innovations capables d’accélérer le développement des Tic au service de la culture et de l’agriculture. La palme pour la première édition en Afrique francophone de la « Startup weekend » de Dakar est revenue au projet « My African Touch », une application qui permet aux artisans de mettre leurs œuvres d’art sur la toile et de faciliter le travail de recherche des clients. Au début, il était une bonne cinquantaine de projets proposés par plus d’une centaine de développeurs. Les thématiques étaient aussi variées, riches que diverses, mais s’inscrivaient dans le cadre de l’agriculture et également de la culture. Au fil des présentations, le profane découvre toutes ces applications possibles avec les Tic. On a le choix entre  épauler les paysans à écouler leurs marchandises ou aider à la réduction de la facture d’électricité, à la billetterie pour les soirées culturelles ou le transport. Oumar Cissé, le directeur du Ctic, (Centre incubateur des Tic), structure organisatrice de ce rendez-vous de l’innovation affiche la satisfaction, « Nos partenaires et nous sommes très satisfaits de ce que nous avons vu et nous pouvons être confiants quant à l’avenir de ces jeunes développeurs ».

Des projets réservés à une élite

Le seul hic dans cette manifestation, c’est que « de très bons projets ont été enregistrés, mais malheureusement nous n’avons pas suffisamment de moyens pour accompagner tout le monde ». Un Sos est ainsi lancé. Durant la présentation des projets, d’une durée de cinq minutes, les questions du jury composé de sommités dans le management comme Cheikh Tidiane Mbaye, Dg de la Sonatel, de bonnes idées ont jailli. L’idée du projet lauréat de cette « startup » trouve son originalité dans le fait que les produits sont réservés à une élite. Loin d’être des babioles, ils sont rares, personnalisés, sur mesure, de qualité, difficiles à trouver sur le marché, en somme du luxe, dira  Allassana Dème, le développeur de cette idée. Au-delà, l’acquéreur pourra s’instruire sur l’histoire de ce projet acheté avec toutes les informations y afférentes.  Pour lui, cette démarche est justifiée par le fait que, selon les statistiques, un nombre très important de personnes est intéressé par les produits artisanaux. Ils viennent en majorité d’Europe et d’Amérique du Nord.  Pour ce E-commerce très sélect, le projet a décidé de trouver des ressources grâce aux commissions tirées de la vente des produits. Le trio de tête de cette édition de la « Startup weekend » est complété par le projet «  Innov’atif » qui parle d’agriculture et qui va permettre aux paysans d’être à jour sur les tendances du marché. La troisième place de ce concours revient à une autre idée basée sur l’agriculture, plus spécialement à la location, la vente et l’acquisition de terres pour l’agriculture. Ici, a soutenu Bineta Coudy Dé, la présentatrice, ce sera une grosse base de données sécurisées avec une cartographie des surfaces arables disponibles. Les trois lauréats vont bénéficier de divers lots, mais également d’un accompagnement de trois mois avec le Ctic. Avant la compétition, le Dg de la Sonatel, Cheikh Tidiane Mbaye a entretenu les développeurs sur les qualités d’un manager. Pour lui,  il y a quatre valeurs, l’excellence, le courage managérial, l’empathie et l’éthique. On admet aussi  qu’un bon manager exige trois qualités : la vue, la vision et la visée.

Source: le Soleil du 02 Avril 2012


A Lire: 54h  pour lancer un projet TIC viable

Depuis vendredi soir et ce jusqu’à ce dimanche 22h, se déroule au CTIC, le "Dakar Startup Weekend". Le "Startup Weekend" est un concept évènementiel d’origine américaine, créé en 2007 par l’association Startup Weekend, basée à Seattle, dont le but est de valoriser l’entrepreneuriat, et de partager des idées le temps d’un weekend. Il s’agit d’un weekend de création d’entreprise(s), avec un mot d’ordre : « No Talk, All Action [Ndlr: Pas de parole, que de l’action] », durant lequel les participants tenteront de relever le défi de créer une entreprise en 54 heures. Après avoir assisté aux témoignages d’entrepreneurs à succès, Les 52 participants ont présenté leurs projets au public et au jury composé de professionnels de l’investissement et d’entrepreneurs. 12 d’entre eux ont été retenus et auront l’occasion de rendre viable ces projets dans les 54 prochaines heures. Dimanche, chaque groupe présentera son projet devant un jury et le meilleur sera primé."Dakar Startup Weekend" a décidé de focaliser cette première édition sur les industries culturelles et agricoles au sein des technologies de l’information et de la communication. Déjà présente dans 45 pays du monde, l’initiative "Startup Weekend" est la première en Afrique subsaharienne francophone. Depuis sa création, en 2007, l’association "Startup Week-end" a organisée beaucoup d’évènements et, est devenue l’une des plus grandes plateformes, au monde, qui prône l’éducation par l’expérience en entreprenariat.

Source: le soleil  Dimanche 01 Avril 2012 @lesoleilonline

 


A lire: Applications informatiques: La première "Startup weekend" de l'Afrique francophone ouverte à Dakar

Sous l’égide du Ctic,  un accompagnateur de croissance Tic, la première rencontre "Startup weekend" autour des applications informatiques a débuté, hier, à Dakar pour 48 heures. Cette manifestation va permettre aux différents participants de présenter des projets. Une place particulière a été réservée aux secteurs agricoles et culturels. La première "Startup weekend" de l'Afrique francophone a démarré hier, à Dakar, au Ctic (centre incubateur sis au 3 Rue Béranger Ferraud). Ce genre de manifestation est né aux Usa, en 2007. C'est un concept qui se déroule aux quatre coins du monde et qui totalise plus de 400 événements. L’objectif est simple, selon le directeur du Ctic, Oumar Cissé, il s'agit de permettre à la centaine de participants de présenter leur projet. Il sera question également, selon M. Cissé, « d’écouter les témoignages d’entrepreneurs ayant réussi dans leur domaine, mais aussi, une dizaine des meilleures idées sera retenue. Pendant les 48 heures de son déroulement, elles seront accompagnées par des promoteurs pour davantage développer leur compétence ».   Ceci va permettre aux détenteurs de projets d’aller le plus possible dans leur besoin d’affiner leurs idées préconçues. Au delà, poursuit le directeur du Ctic,  les projets les plus intéressants seront récompensés et pourront être encadrés jusqu’à une période de trois ans par le Ctic et des financements pourront même être trouvés. Dans le programme de samedi, les différents groupes présenteront leur réalisation devant un jury composé d’entrepreneurs et investisseurs comme Cheikh Tidiane Mbaye, Dg de la Sonatel ou encore Tidiane Dème, directeur de Google Afrique francophone. La décision du Ctic d’orienter les différents participants à travailler sur des applications pouvant être utilisées dans les milieux de l’agriculture et de la culture, se justifie par le fait que peu de liens sont encore tissés entre les Tic et ces deux secteurs. Pourtant, elles pourraient y avoir des retombées sociales et économiques considérables. Le rapprochement entre ces secteurs, a soutenu le directeur du Ctic, M. Cissé, est d’ailleurs l’une des priorités de la stratégie de croissance accélérée mise en place au Sénégal.

Amadou M. NDAW

Source: le Soleil du Samedi 31 Mars 2012


A lire: Serigne Barro démystifie le web , Jeune Afrique du 19 au 25 Février 2012

 

Il a créé People Input en 2002. D’abord concepteur de sites internet, il produit aujourd’hui des applications et gère l’image de ses clients sur la Toile.

Serigne Barro le sait : en cette année d’élection présidentielle, son activité au Sénégal sera ralentie. « On reprendra vraiment en juin », assure-t-il. À 33 ans, cet entrepreneur originaire de Kaolack est sûr d’avoir fait le bon choix : quitter la France, où il a obtenu en 2000 son diplôme à l’Institut supérieur de commerce de Paris, pour lancer en 2002 People Input dans son pays d’origine. «Nous créons des sites internet, accompagnons le client sur la Toile et optimisons sa visibilité, notamment à travers les réseaux sociaux», explique-t-il. Parmi ses clients: la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), SénégalAirlines…Forte de quinze salariés et de quatre filiales horsSénégal (Cameroun,Mali,Côte d’Ivoire et Burkina Faso), la web agency a signé un contrat déterminant en2011lorsque la marque Samsung lui a confié, à travers un contrat trimestriel renouvelable, la gestion de son image sur internet. La société est aussi en discussion avec le groupe hôtelier Accor pour lancer un jeu-concours sur tout le continent. À LA POINTE. « Depuis 2002, l'e-business a beaucoup évolué au Sénégal, notamment grâce à une bonne connexion au réseau. Les patrons ont davantage conscience de l’importance du web pour leurs affaires », note Serigne Barro. People Input s’est par ailleurs distingué avec des applications sur téléphonemobile (sonneries, jeux, logos…).Despartenariats avec des chaînesde télétellesque TraceTV ou la Radio Télévision sénégalaise (RTS) lui ont permis de toucher plus de 30millions de personnes. Depuis novembre, l’agence est aussi l’unique revendeur en Afrique de l’Ouest (hors Nigeria) des applications de Google (récemment installé à Dakar). Tous Sénégalais, ses salariés (développeurs, communicants, professionnels du marketing) ont été formés au pays. « La distance n’est plus un obstacle: nous sommes à la pointe de tout ce qui se fait en matière de technologie, nous l’avons démystifiée », conclut Serigne Barro. Qui, « grâce à la crise», se paie même le luxe d’engager des sous-traitants français « au même prix qu’ici ».

MICHAEL PAURON, envoyé spécial à Dakar

Source: Magazine Jeune Afrique du 19 au 25 Février 2012 N° 2667


A lire: "CTIC Dakar 1er incubateur des TIC au Sénégal", Edition du mois de Décembre 2011 du Magasine ENTREPRENDRE PLUS

 

CTIC Dakar est un incubateur/pepiniere d'entreprise specialise dans les Technologies de l'Information et de la Communication. Ses activités ont été lancées officiellement le 19 avril 2011 sous la présidence de Monsieur Moustapha Guirassy, Ministre en charge des Technologies de l'information et de la Communication.

CTIC s'adresse aux entreprises et entrepreneurs voulant exprimer pleinement leur potentiel de croissance en mettant à leur disposition un ensemble de services d'accompagnement en plus de ressources mutualisées

Source:Magazine Entreprendre Plus


A lire: "New Senegalese Business Incubator Opened to Support Early-Stage ICT Enterprises in Dakar", 22/04/2011 dans 'infoDev'

 

On April 19th, 2011, the Dakar Information and Communication Technologies Incubator (CITIC) officially launched. This business incubation center is the result of a public-private partnership among infoDev, a donor funded trust fund of the World Bank, the International Finance Corporation (IFC), and several local partners.
(...)
infoDev is dedicated to supporting the growth of early-stage ICT enterprises around the world. This particular incubator will support such work in Senegal and is the result of a partnership among several co-financiers: ADIE, ARTP, CDE, GTZ and Sonatel, and is being supported by OPTIC, Chaka Computers, APIX, and the Universities of Dakar and St. Louis. The incubator will provide a comprehensive set of business development, financial, market and technical services to entrepreneurs with high growth potential in the hopes of fostering new innovative and sustainable businesses.
Source: http://www.infodev.org

 

 


 

A lire: "Antoine Ngom président de l'OPTIC «Le secteur privé local des TIC doit assurer le lead sur tous les projets de l'état»", 21/04/2011 dans 'Sénégal Medias'

Le président de l'organisation des professionnels des technologies de l'information et de la communication (OPTIC) veut que le secteur privé local des TIC assure le lead de tous les projets de l'état. Antoine Ngom s'exprimait lors du lancement officiel des activités de croissance CTIC Dakar, la pépinière d’entreprises au service des TIC.
(...) L'objectif visé selon le président d'Optic « est que le lead sur tous les projets de l’Etat soit assurépar le secteur privé local : cela renforcera nos capacités, assurera une redistribution et un réinvestissement des revenus induits au niveau national, garantira un meilleur support à l’Etat. » Parce que dit-il c'est ce qui se passe dans tous les pays qui ont un secteur privé local des TIC forts comme la Tunisie, le Maroc ou Maurice.
Source: www.senegalmedias.blogspot.com

 


 

A lire: "Développement des Tic : Le premier centre incubateur inauguré", 20/04/2011 dans 'Le Soleil'

(...) Les activités du premier incubateur sénégalais ou pépinière des entreprises du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication, ont été lancées officiellement, hier, par Moustapha Guirassy. "Nous espérons avec cette initiative, commencer à combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic, (...)" a dit Moustapha Guirassy.
(...) Avec le premier incubateur CTic Dakar, soutenu par Infodev, une structure de la Banque mondiale, la Giz, la Stratégie de Croissance Accélérée et des acteurs majeurs de ce secteur, comme la Fondation Fictis, la Sonatel, l’Artp, l’Adie, Moustapha Guirassy, trouve que le Sénégal peut espérer combler le déficit d’appui à l’innovation dans le domaine des Tic. (...)
Source: www.lesoleil.sn

 


 

A lire: "Moustapha Guirassy «L’incubateur CTIC DAKAR doit être une vitrine des activités des TIC au Sénégal»", 20/04/2011 dans 'Sénégal Medias'

Le ministre de la communication et des technologies de l'information et de la communication a déclaré ce mardi que «l'incubateur des entreprises TIC au Sénégal doit être une vitrine des activités des TIC prenant une dimension internationale.» (...)
(...) Cette structure a pour objectif d'accompagner les acteurs du secteur dans leurs projets « Nous avons surtout compris que le développement soutenu des entreprises des TIC passera par l’aménagement de zones dédiées bénéficiant d’une alimentation sécurisée en électricité, d’un accès à haut débit, de loyers abordables, de mutualisation d’activités de soutien et de promotion. (...)
Monsieur Guirassy a par la suite convié tous les acteurs du secteur des TIC à la 42ème conférence de l’ICANN qui se tiendra dans notre pays du 23-28 octobre 2011. (...)
Source: www.senegalmedias.blogspot.com

 

 


 

 

A lire: "Communiqué de presse: Lancement des activités de l’incubateur ou pépinière des entreprises du secteur des Technologies de l’information et de la Communication (TIC)»", 19/04/2011 dans 'Sonatel'

Le Ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC, procède ce mardi 19 avril 2011 à partir de 09h00 au lancement officiel des activités de la pépinière d’entreprises Croissance TIC Dakar (CTIC Dakar), une initiative de la Fondation des Incubateurs TIC (FICTIS).  La cérémonie a lieu dans les locaux de CTIC Dakar, structure chargée d’accompagner la création et le développement d’entreprises dans le domaine des TIC, à travers un incubateur ou pépinière d’entreprises.
Le  projet de CTIC Dakar est né d’un Partenariat Public/Privé, sous l'égide de la Fondation des Incubateurs TICau Sénégal (FICTIS). (...)
CTIC DAKAR a sélectionné ses premières entreprises qui sont installées dans les locaux de CTIC depuis le 1er Mars 2011. Ces entreprises rigoureusement sélectionnées sont les premières d’une longue série parce que CTIC DAKAR compte accompagner chaque année une trentaine d’entreprises des TIC. (...)
Source: www.sonatel.sn

 


 

A lire: "CTIC Dakar : Vers un centre d’incubation pour accompagner les entreprises TIC", 15/12/2010 dans 'Seneweb'

Une pépinière spécialisée dans les Technologies de l’Information et de la Communication a été mise en place à Dakar. Dénommé CTIC Dakar, ce centre d’incubation accompagne les entreprises TIC qui ont besoin d’appui en termes de services et d’infrastructures pour exprimer pleinement leur potentiel de croissance, mais aussi les porteurs de projets, dans les phases de création, de développement et de croissance. (...)
CTIC s’adresse aux entreprises et entrepreneurs voulant exprimer pleinement leur potentiel de croissance en mettant à leur disposition un ensemble de services d’accompagnement en plus de ressources mutualisées dans un espace de 500 m2 de bureaux. (...)
Source: www.seneweb.com

Innovate for agriculture and art industries

AGENDA - CTIC

Session d'informations : Programmes : Incubation et Accélération

De 10H à 13H, sis au 3 rue Béranger Féraud

 

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